À l'Hôtel Crillon, palace où la nuit coûte des dizaines de milliers d'euros, les cadres étouffent leurs scandales dans l'impunité la plus…
À l'Hôtel Crillon, palace où la nuit coûte des dizaines de milliers d'euros, les cadres étouffent leurs scandales dans l'impunité la plus totale, pendant que les syndicalistes, eux, sont réprimés sans relâche.
Nourdine Seddik a défendu ses collègues, obtenu des augmentations, dénoncé le harcèlement : la direction l'a fliqué puis évincé, malgré le veto de l'Inspection du travail.
Nous demandons l'abandon du licenciement de Nourdine Seddik et sa réintégration immédiate, l'arrêt du management toxique, et la fin de la répression syndicale !