Les amendes forfaitaires délictuelles, c’est la justice sans juge.
Pas de présomption d’innocence, pas de contradictoire, pas de droits de la défense. Un policier décide seul, et ce sont toujours les mêmes qui trinquent : les quartiers populaires, les personnes racisées, les plus précaires. Dix, quinze, vingt amendes dans la même journée, des milliers d’euros de dettes avant même d’avoir commencé sa vie d’adulte.
80 % de ces amendes sont classées sans suite quand elles sont contestées. Elles sont un outil de tri social et raciste qui ne respecte pas l’État de droit.
En 2027, nous les abrogerons.