Aller au contenu
Thomas Portes
Actualités

SNCF. Borne confirme, soit c’est le privé, soit c’est le licenciement

Alors que nous avons démontré que le gouvernement mentait au sujet de la privatisation de l’entreprise, une autre bombe vient d’être lâchée par Elisabeth Borne.

Auditionnée mercredi, par la commission du développement durable, la ministre des transports a apporté quelques précisions sur la question du transfert de personnel.

Au regard des annonces, la colère des cheminotes et des cheminots va à n’en pas douter s’amplifier.

En effet alors que nous entamons ce soir notre 19ème jour de grève, Elisabeth Borne annonce dans Les Échos que « pour les cheminots dont plus de la moitié de l’emploi du temps est consacrée aux lignes transférées, ils n’auront pas d’autre choix que de changer d’employeur, s’ils veulent conserver leur emploi ».

Encore une fois nous sommes face un mépris insupportable. En jouant la provocation, la ministre porte l’entière responsabilité d’un durcissement légitime du conflit.

Les cheminots et les cheminots, attachés au service public ferroviaire, doivent pouvoir continuer à travailler dans l’entreprise publique.

Derrière ces mots se cache une réalité que nous dénonçons depuis le début du conflit. À savoir que le projet de loi prévoit le licenciement des cheminotes et des cheminots qui refuseraient d’aller travailler dans le privé.

Et contrairement aux affirmations de Guillaume Pépy, oui le transfert sera obligatoire pour ne pas être licencié et oui un grand plan social se prépare.

Face à ce gouvernement de classe, au service exclusif du capital, opposons ce qui fait la force des travailleurs : la masse, la solidarité et la grève.

Ne laissons pas faire.

Ensemble, usagers, cheminots, élus progressistes, citoyens, mettons en échec le plan Thatcher concernant le rail public français.

Coupure de presse « SNCF : pas de concession majeure en vue au Sénat », citation d'Élisabeth Borne, passage entouré en rouge
Rubrique et format

Publiée sur Blog de Thomas Portes