Lutte contre les mariages simulés ou arrangés — Après l’article 1er (suite)
Prise de parole en séance publique, première séance du jeudi 25 juin 2026 : Lutte contre les mariages simulés ou arrangés › Discussion des articles (suite) › Après l’article 1er (suite).
Le relevé d’archive
Séance publique, première séance du jeudi 25 juin 2026, sur « Lutte contre les mariages simulés ou arrangés › Discussion des articles (suite) › Après l’article 1er (suite) ».
Prise de parole
Vous voulez légiférer sur une proposition de loi qui, d’après les chiffres dont nous disposons, concerne moins de 400 situations dans le pays, sur 227 000 mariages par an.
Voilà votre objectif. Cela me fait penser à la proposition raciste – déjà à l’époque –, de Gabriel Attal, ciblant l’abaya, qui concernait soixante-dix personnes sur 12 millions d’élèves dans le pays.
Le mot « simulé » figure dans le titre de la proposition de loi. S’il y a bien une chose que vous ne simulez pas, c’est votre racisme et votre xénophobie. Les mariages simulés ou arrangés vous dérangent. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) En revanche, les mariages entre des députés siégeant sur vos bancs et des militants néonazis, ça ne vous dérange pas.
Une de vos députées est mariée avec un hooligan néonazi. L’attachée de presse de votre groupe s’est mariée avec un militant néonazi, qui avait attaqué une conférence tenue par des députés de La France insoumise. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Les unions de la honte, elles sont dans vos rangs. Ce sont des unions de parlementaires et de collaborateurs avec des militants néonazis. Voilà votre vrai visage ! Cette proposition de loi est une proposition de loi raciste – une loi de haine.
Compte rendu intégral de la séance sur le site de l'Assemblée nationale.